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jeu. Juil 29th, 2021

POUR FAIRE VALOIR LEURS REVENDICATIONS

LA SYNERGIE DES SYNDICATS DE LA POLICE NATIONALE DONNE UN ULTIMATUM DE 48 HEURES AU MINISTRE DE LA SÉCURITÉ

La Synergie des Syndicats de la Police Nationale a tenu un meeting hier lundi 26 avril 2021, au Groupement Mobile de Sécurité (GMS) de Bamako pour informer l’opinion quant a l’évolution de leur situation concernant leurs diverses revendications.

A l’entame de ses propos le porte-parole, l’adjudant de Police José Kamaté, fera savoir que la situation au sein de la police n’est caché à personne aujourd’hui :  ‘‘Les éléments sont frustrés face à la mauvaise volonté de l’administration depuis novembre 2020  à la suite de la signature de notre procès-verbal de conciliation entre les deux (02) parties.  On s’était mis d’accord d’aller vers la relecture de nos textes », a-t-il dit.

 Il ressort dans son intervention que cela relève entre autres de : « la mauvaise volonté.  aujourd’hui, nous syndicats de la police nous ne pouvons pas donner exactement l’état d’avancement dans le processus d’adoption de ces projets de textes. Dans ce texte qu’est-ce que syndicats nous avons demandé, c’est d’aller vers une réorganisation structurelle de notre fonctionnement », a   mentionné le porte-parole, l’adjudant de Police José Kamaté. Il a ajouté qu’aujourd’hui la police malienne est caduque et dépassée à l’Etat actuel : « Nous devons aller vers une réorganisation structurelle pour pouvoir offrir un service de qualité à la population malienne. Mais depuis janvier à nos jours rien ne bouge, le ministère de la sécurité ne peut pas nous dire « voilà l’avancement de vos textes ». Et aujourd’hui nous sommes frustrés par rapport à ça » a-t-il dit.

Le deuxième point quant à lui concerne le procès-verbal de conciliation qui est le rappel des fonctionnaires de police aujourd’hui exclus par l’administration policière.

« Les fonctionnaires de police     ont introduit une requête au niveau de la section administrative de la cour suprême. Ils ont leur arrêt avec eux. Mais l’administration s’entête à les laisser à la maison, refuse d’exécuter une décision de la justice. Les retraités de la police, nous nous abstenons à les appeler les retraités parce que pour nous depuis l’arrêt de la cour suprême, ils sont fonctionnaires de police à part entière. La cour suprême a ordonné leur rappel, nous demandons à notre administration de les rappeler dans (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LE «NOUVEL HORIZON» DU MARDI 27 AVRIL 2021

GAOUSSOU TANGARA – NOUVEL HORIZON

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