thanking god essay kumulative dissertation uni salzburg if only i would have listened to my parents essay literature review on tibial stress free tuition essay residency graduation speech examples
lun. Juin 21st, 2021

SOMMET DE LA CEDEAO SUR LE MALI

ASSIMI GOITA ENTRE CLEMENCE DES CHEFS D’ETAT ET MISE A L’EPREUVE

Le Désormais Président de la Transition, Colonel Assimi GOITA   vient  de prendre les rênes du pouvoir pour la seconde fois en l’espace de 9 mois. C’était  d’abord le 18  août 2020 à travers un coup d’état contre le régime  IBK  et le 25  Mai dernier avec la mise à l’écart du Président  Bah N’DAW  et de son  Premier ministre. Pour ce dernier forfait, la CEDEAO et l’Union Européenne avaient brandis des menaces  contre le Colonel Assimi GOITA  et ses  Camarades militaires. Le sommet  extraordinaire des Chefs d’Etat de la CEDEAO   qui s’est penché sur la situation n’a pas fait d’objection  à  ce que Assimi soit le nouveau  chef d’Etat. Bien qu’étant temporairement suspendu des instances de la CEDEAO,  le Mali a bénéficié de la clémence des Chefs d’Etat  qui  ont exclu  toute sanction économique à l’encontre du pays.

   En Mars 2012 tout comme  en aout  2020, la CEDEAO  n’a  pas du tout été tendre avec  les auteurs de ces deux coups d’Etats. Pour celui de 2012 conduit à l’époque par un certain Capitaine Amadou Haya SANOGO,   le  pays a été   lourdement sanctionné par la CEDEAO  et  d’autres partenaires. Des  bailleurs ont suspendu leur  financement, le pays a été frappé d’un embargo, l’Union Européenne, les Etats Unis et d’autres Partenaires Techniques avaient suspendu  leur  coopération d’avec le Mali.  La même situation a été récidivée en aout 2020 suite au coup d’Etat contre IBK. Comme   en  2012,  la CEDEAO  a imposé un nouvel embargo et les partenaires ont pris leur distance.    Pour ce troisième acte  survenu le 25  Mai  et qui s’est traduit  par la mise   hors de leurs prérogatives de M. Bah N’DAW  et de son  Premier Ministre Moctar Ouane,  la CEDEAO  et la Communauté Internationale  l’ont assimilé à un coup d’Etat  tout en brandissant des menaces de sanctions. C’est donc tout naturellement   que les maliens s’attendaient  à d’éventuelles  sanctions économiques de la CEDEAO comme     cela a été constaté  lors des précédents coups (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LE «NOUVEL HORIZON» DU MARDI 01 JUIN 2021

MAHAMANE TOURE – NOUVEL HORIZON

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *