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ven. Sep 24th, 2021

POUR MIEUX SECURISER LA PRODUCTION RIZICOLE

VERS LA DOTATION DE L’OFFICE DU NIGER D’UNE GRANDE CAPACITÉ D’ANTICIPATION SUR DES MALADIES

Dans le cadre de la recherche de solutions à la problématique des agents pathogènes du riz, hier lundi 13 septembre 2021,  a eu lieu la signature d’une convention entre l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD)  et l’Office du Niger, au Ministère du Développement Rural.

A cette occasion, le ministre du Développement Rural, M. Modibo Keïta avait à ses côtés le ministre délégué auprès du ministre du Développement Rural, Chargé de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, l’Ambassadeur de France au Mali, M. Joël Meyer, le Président Directeur Général (PDG) de l’Office du Niger, M. Abdel Karim Konaté,  le représentant de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD).

L’Ambassadeur de France au Mali, M. Joël Meyer a mis l’accent sur le talent des chercheurs. Il a touché du doigt l’importance du partenariat entre la France à travers l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et l’Office du Niger. L’Ambassadeur de France au Mali n’a pas manqué de mettre un accent particulier sur les effets positifs  de la collaboration scientifique. Selon lui, la convention signée permettra d’accroitre la performance de l’Office du Niger.

Aux dires du représentant de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), « il s’agit de mettre l’accent sur des questions liées aux agents pathogènes et la production ».

Le ministre du Développement Rural, M. Modibo Keïta a précisé qu’ « avec son vaste système d’irrigation en maitrise  totale de l’eau, rendant possible la production en toutes saisons, la zone a toujours été marquée par une forte présence des agents pathogènes en raison de la mise en eau quasi-permanente du réseau hydraulique d’irrigation et de drainage. En vue de trouver des solutions à cette difficulté majeure qui a un impact négatif sur la productivité, l’Office du Niger a établi un partenariat solide avec les structures de recherche et de production des végétaux. Cela a permis de développer des méthodes de lutte de plus en plus efficaces à travers le développement de variétés résistantes à certaines maladies et la mise en place de protocoles de traitement. Toutefois, au cours de ces dernières années, en raison d’une part des effets du changement climatique, se traduisant par une alternance entre abondance et insuffisance d’eau et d’autre part le faible niveau d’entretien du réseau tertiaire d’irrigation et de drainage, la zone a enregistré une prolifération inquiétante de diverses pathogènes du riz ».  Cette problématique a été partagée entre le Président Directeur Général (PDG) de l’Office du Niger et le Directeur du Laboratoire de Biologie Moléculaire Appliquée de l’Université de Bamako. Cela a fait naitre l’idée d’un partenariat entre l’Université de Bamako et l’Office du Niger dans le cadre du Projet Laboratoire Mixte International Dynamique Spatiale des Agents Pathogènes et Risques sur la Santé en Zone Rurale (Dyn-Pathos).

Ce projet est conduit par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et ses partenaires dont l’Institut d’Economie Rurale (IER). La Feuille de route issue des travaux préliminaires a permis d’aboutir à la présente convention qui a pour objet de définir les modalités de collaboration entre les parties afin d’améliorer la surveillance épidémiologique des pathogènes du riz. Le ministre du Développement Rural a précisé qu’à terme, cette collaboration aboutira à la création d’un observatoire pour le suivi de la situation épidémique des maladies de riz.

Elle conférera ainsi à l’Office du Niger une grande capacité d’anticipation et de réaction pour mieux sécuriser la production rizicole et améliorer l’autosuffisance alimentaire, une des priorités du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta et du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Choguel Kokalla Maïga.

TOUGOUNA A. TRAORE – NOUVEL HORIZON

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