mar. Nov 30th, 2021

LES CHEFS D’ÉTAT DE LA CEDEAO PRÉVIENNENT QUANT À UNE PROLONGATION DES 18 MOIS DE LA TRANSITION AU MALI

DES SANCTIONS CIBLÉES CONTRE CEUX QUI  ENTRAVENT LE RESPECT DU CALENDRIER.

UNE LISTE DES PERSONNES CONCERNÉES EN COURS D’ÉTABLISSEMENT

Les chefs d’Etat de la CEDEAO   se sont de nouveau penchés  sur l’évolution de la transition au Mali. C’était le jeudi dernier  dans la capitale Ghanéenne.

 La rencontre  présidée par M. Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana  et  Président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO a pris des  décisions  doublées de menaces ciblées à l’encontre  des personnes   œuvrant   pour le  non-respect du calendrier des 18 mois   préalablement arrêté. Pour les Chefs d’Etat, le respect des 18 mois est non négociable : « La Conférence décide des sanctions ciblées contre tous ceux dont les actions impactent négativement sur le calendrier de la transition tel qu’arrêté par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO ».

 Depuis le coup d’Etat d’aout 2020, c’est la première fois que la CEDEAO   hausse réellement  le ton contre les  autorités de la Transition. Cela était  attendu suite au  coup d’Etat du 05 septembre dernier en Guinée dont  plusieurs observateurs ont endossé une  part des responsabilités  à la CEDEAO. Aussi  pour  décourager d’éventuels coups d’Etat qui  menacent les  Etats de l’Afrique de l’Ouest, la CEDEAO   se voit dans (…)

RETROUVEZ L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE DANS LE « NOUVEL HORIZON » DU LUNDI 20 SEPTEMBRE 2021

MAHAMANE TOURE – NOUVEL HORIZON

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