lun. Déc 6th, 2021

GESTION DE LA TRANSITION ET MANQUE DE CONSENSUS POLITIQUE

 DR CHOGUEL KOKALLA MAIGA VIVRAIT-IL SES DERNIÈRES HEURES À LA PRIMATURE ?

Nommé Premier ministre suite  à la  décision du président de la Transition de confier la primature au M5-RFP,  de plus en plus de voix s’élèvent  pour décrier Dr Choguel Kokalla MAIGA et ses méthodes de gestion.

Le cadre des partis politiques   pour une transition réussie a carrément peint sa gestion en noir    tout comme le PARENA  qui  estime qu’il «  faut un premier ministre rassembleur …plus à l’écoute, moins va-t’en guerre ».

On accuse surtout le Premier ministre de vouloir isoler le Mali  à travers des   « bras de  fer »  avec la CEDEAO  et les  autres organisations  internationales en plus de vouloir  organiser a tout prix des Assises trop couteuses. Aujourd’hui la démission du Premier ministre est réclamée par  des partis politiques  ainsi que des démissionnaires du M5-RFP.

  Plus d’une année après la chute  du président IBK,  la transition  malienne est confrontée à d’énormes turbulences liées à des   incompréhensions  internes   à cause de  la cherté de la vie et   la frustration  d’une partie de la classe politique et externes, avec   les sanctions de la  CEDEAO.   Dans cette situation, plusieurs partis politiques   estiment que la faute est au Dr  Choguel Kokalla MAIGA  qui est accusé depuis la mise en  place de son gouvernement de cautionner l’exclusivité.  En effet, des partis politiques qui avaient  été invités à apporter leurs CV  ont   découvert la liste des membres du Gouvernement alors qu’ils étaient en cours de chemin  pour le dépôt de leur dossier. Dès cet instant, la cofinance a perdu sa place  entre   une partie de   la classe politique  et les autorités de la transition.  C’est donc une nouvelle opposition qui s’était formée contre le Gouvernement de la transition  et qui  s’était fixée comme   mission d’empêcher toute gestion unilatérale du pouvoir par le M5-RFP  et les   militaires.   Les choses allaient bien jusqu’à l’annonce   du Gouvernement d’organiser    des Assises Nationales de la Refondation (ANR) qui couteront un peu plus de deux milliards de nos francs   et   de mettre en place un organe unique de gestion des élections.   Ces partis   qui exigeaient le respect du délai de la transition de 18 mois   trouvaient que le temps ne permettrait pas d’aller vers des réformes profondes   et ont rejeté la tenue des dites assises    à cause de son  coût  jugé exorbitant   et surtout après la tenue du Dialogue National Inclusif (DNI).  Dr Choguel Kokalla Maïga   était (…)

RETROUVEZ L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE DANS LE « NOUVEL HORIZON » DU MARDI 09 NOVEMBRE 2021

MAHAMANE TOURE – NOUVEL HORIZON

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