mar. Déc 7th, 2021

LE GOUVERNEMENT MALIEN PASSE À LA VITESSE SUPÉRIEURE

18 MILLIARDS DE FCFA DÉBLOQUÉS POUR ATTÉNUER LA SOUFFRANCE DES POPULATIONS 

Certes, le contexte actuel est extrêmement difficile sur tous les plans, mais le Gouvernement n’entend pas rester les «  bras croisés » face à la souffrance des populations. C’est ce qui justifie la prise de plusieurs mesures qui coûteront au budget national 18 Milliards de FCFA.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Mahmoud Ould Mohamed a mis à profit sa dernière Conférence de presse pour donner plus de détails sur les efforts des autorités en charge de la Transition.

Comme le disent les spécialistes en la matière, en confiant le Ministère de l’Industrie et du Commerce à  M. Mahmoud Ould Mohamed, les autorités de la Transition ne se sont pas trompées. Malgré les nombreuses difficultés, il est  « au four et au moulin » avec un seul objectif : « l’allègement de la souffrance du peuple malien ».

Dans sa façon de faire, l’actuel ministre de l’Industrie et du Commerce ne va pas avec le dos de la cuillère. En matière d’application des textes et des conventions, M. Mahmoud Ould Mohamed est sans ambages : « Je n’accepterai pas le désordre commercial. Je n’accepterai pas l’indiscipline commerciale et économique ».  Cela explique clairement que M. Ould Mohamed tient à la rigueur dans le travail. Dans le contexte actuel, le pays a plus que jamais besoin des hommes et des femmes de poigne de ce genre. 

A l’entame de ses propos, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Mahmoud Ould Mohamed a laissé entendre ce qui suit : « Depuis plus d’une année, les prix de certains produits connaissent une augmentation en raison essentiellement des facteurs exogènes combinés à un certain nombre de menaces endogènes. Conscient de cette situation, le Gouvernement de la République du Mali a anticipé sur ces menaces à travers l’adoption et le renforcement des mesures d’atténuation de la hausse du prix des produits de première nécessité. Ces efforts se sont traduits par l’octroi de subvention direct à la consommation ou à la production voire l’abandon des droits et taxes à l’importation des produits comme le sucre, l’huile alimentaire, la viande bovine, le lait, les hydrocarbures, le blé, le gaz butane, la graine de coton etc. Ces efforts ont entrainé une incidence budgétaire évaluée à plusieurs centaines de milliards de nos francs ».

 Le ministre a expliqué que (…)

RETROUVEZ L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE DANS LE « NOUVEL HORIZON » DU MERCREDI 17 NOVEMBRE 2021

TOUGOUNA A. TRAORE – NOUVEL HORIZON

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