ven. Jan 21st, 2022

TENSIONS SOCIALES SUITE AUX SANCTIONS ÉCONOMIQUES DE LA CEDEAO

TENTATIVES DE COUP D’ÉTAT AU BURKINA FASO,  PRESSIONS SUR MACKY SALL ET ALASSANE OUATTARA

Comme un couteau à double tranchant,  les sanctions économiques et financières   prononcées contre le Mali  par la CEDEAO et l’UEMOA  ont touché directement les populations de plusieurs pays frontaliers du Mali.  Au Sénégal,  le prix d’achat de la viande a grimpé et les commerçants  redoutent la perte des marchandises bloquées à la frontière.  Au Burkina Faso,   des soldats ont   voulu profiter de  la colère des populations pour déposer le Président Kaboré. En  Côte- d’Ivoire, des  activistes appellent à l’ouverture forcée des frontières  au nom  des liens de fraternité entre Maliens et Ivoiriens.

Malgré tout, le Mali semble être le pays  qui souffre  le plus  de cette situation à cause  de sa position  enclavée.   

 Le différend politique   entre la CEDEAO et les autorités  Maliennes  dans  le cadre de  la gestion de la Transition  a fini par créer  un fossé entre les  décideurs des deux autorités. Toute chose  qui s’est traduite par  des  sanctions contre  le  Mali.  Ainsi comme on  pouvait s’y attendre, les  populations  de tous  les pays membres de la CEDEAO  commencent à souffrir de la mésentente  des pouvoirs publics, allusion faite, aux dirigeants du Mali et de la CEDEAO.  La conséquence directe  des sanctions   est visible  pratiquement dans tous les états qui ont fermé leurs frontières  à travers le cri de cœur des opérateurs économiques.   Au niveau du Sénégal,  plusieurs dizaines de camions sont  bloqués à l’entrée  du territoire malien. «Nous avons des  produits périssables  qui risqueront de se retrouver  dans les poubelles,  si  on n’ouvre pas les frontières.  Il ne faut pas  oublier  que  nous avons (…)

RETROUVEZ L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE DANS LE « NOUVEL HORIZON » DU JEUDI 13 JANVIER 2022

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