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ASSASSINAT DU COMMISSAIRE DE POLICE DE NIONO

Ce qui s’est passé est condamnable, mais l’État n’est pas exempt de reproches

Le jeudi 19 septembre 2019, le cercle de Niono a été le théâtre de douloureux affrontements entre forces de l’ordre et populations qui se sont sol- dés par l’assassinat du Commissaire principal de police de la ville. Au lendemain de ces incidents (vendredi), la police malienne a procédé à l’interpellation d’une cinquantaine de personnes, toutes soupçonnées de participer aux manifestations de protestation ayant entraîné la mort du Commissaire Issiaka Tounkara, et l’incendie du Commissariat et des véhicules. Aussi, le cerveau présumé de la révolte a été appréhendé. Cependant, l’État n’est pas sans reproches, si on se réfère aux actions qui ont précédées la révolte sanguinaire et surtout aux témoignages d’un des trois (03) députés de la ville

Comme nous vous le rappelions dans notre dernière livraison de la semaine dernière, Niono connu sous le sobriquet ‘’cité nourricière du Mali’’ a été plutôt, une cité meurtrière à cause d’une violence entre policiers et jeunes révoltés, le jeudi dernier.

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU MARDI 24 SEPTEMBRE 2019

Par Mahamane TOURÉ

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