L’inévitable quatrième (4ème) tour !

La tension est montée d’un cran, depuis l’arrêt de la Cour Constitutionnelle concernant les élections législatives. Une guerre des chiffres accompagnée de défiance des autorités qui risque d’aboutir à une relecture de la copie des neuf (09) sages conduits par Manassa Danioko.

Depuis Sikasso, la rue a grogné pour s’étendre à travers le pays. Bougouni, Mopti et même la capitale ont fini par suivre.

Au niveau de la Commune I, des jeunes fidèles à la liste Parti YÈLÈMA/PRVM-Fasoko ont pris d’assaut les rues. Rejetant en bloc l’annulation des centres, où les résultats des élections législatives étaient en leur faveur, ils pointent du doigt le maire qui aurait fait remplacer des présidents de bureaux de vote. Même son de cloche à Nièna qui se situe à presque 80 km de Sikasso. Les populations y ont envahi les rues et ne décolèrent pas face à l’arrêt de la Cour Constitutionnelle.

Pareille situation à Sikasso ainsi qu’à Kati, où il y aurait même eu des arrestations. Une fièvre qui part finalement de la politique pour impacter sur d’autres secteurs. En Commune II au niveau de l’École Centrale pour l’Industrie le Commerce et l’Administration (ECICA), on a vu les enseignants rentrer dans la danse. Ils occupèrent la voie principale des lieux et refusèrent de répondre aux sommations de la police. Au même moment, c’est du côté de Kanadjiguila que la tension est montée.

« Nous voulons nos députés élus et non des députés nommés »,

Etait le slogan de cette commune située dans le Mandé. Les soixante-deux (62) bureaux de vote annulés par la Cour Constitutionnelle n’ont pas été digérés et la contestation fut d’envergure. La grogne s’est donc généralisée à travers le pays en l’espace d’un week-end.

Pourtant, on voit à travers les images relayées que (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU MARDI 05 MAI 2020

BAMOÏSA

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