A LA UNESOCIETE

DÉRAPAGES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX : SALE TEMPS POUR LES ACTIVISTES DE FACEBOOK , WHATSAPP…

Depuis quelques années, on assiste à une flambée des injures et autres dérapages sur les réseaux sociaux au Mali face au silence des autorités. Mais la récente poursuite engagée contre ces rats des réseaux sociaux permettra au moins de limiter les dégâts.

Depuis quelques années, les réseaux sociaux, particulièrement Facebook et WhatsApp, sont devenus le lieu pour la jeunesse malienne de régler ses comptes avec des ennemis ou encore des clans. La pratique a pris de l’ampleur ces dernières années favorisée par le silence des autorités publiques qui ont jusque-là préféré fermer les yeux. Les réseaux sociaux sont donc devenus la toile sur laquelle on trouve aujourd’hui les plus grands scandales, les injures et autres dérapages comme  la publication des images et vidéos qui incitent à la violence ou l’adultère. Au Mali, les réseaux sociaux ne sont pas réglementés. Ce qui rend la tâche hardie dans la procédure à mener pour contrecarrer le phénomène. Mais dans un souci de préservation des mœurs, les autorités détiennent des pouvoirs pour éviter la propagation du phénomène. Et aujourd’hui, l’élément important dans la lutte contre les injures sur les réseaux sociaux, reste les poursuites judiciaires des individus et groupes qui sont attaqués. Leurs plaintes ont permis de traquer et condamner ces malfrats du net

Depuis quelques années, les réseaux sociaux, particulièrement Facebook et WhatsApp, sont devenus le lieu pour la jeunesse malienne de régler ses comptes avec des ennemis ou encore des clans. La pratique a pris de l’ampleur ces dernières années favorisée par le silence des autorités publiques qui ont jusque-là préféré fermer les yeux. Les réseaux sociaux sont donc devenus la toile sur laquelle on trouve aujourd’hui les plus grands scandales, les injures et autres dérapages comme  la publication des images et vidéos qui incitent à la violence ou l’adultère.

Au Mali, les réseaux sociaux ne sont pas réglementés. Ce qui rend la tâche hardie dans la procédure à mener pour contrecarrer le phénomène. Mais dans un souci de préservation des mœurs, les autorités détiennent des pouvoirs pour éviter la propagation du phénomène. Et aujourd’hui, l’élément important dans la lutte contre les injures sur les réseaux sociaux, reste les poursuites judiciaires des individus et groupes qui sont attaqués. Leurs plaintes ont permis de traquer et condamner ces malfrats du net. La récente arrestation de l’activiste Bouba Fané avant-hier, suite à une plainte auprès du juge d’instruction du tribunal de la Commune V en est une illustration. Elle servira d’exemple parce que Bouba Fané est un soutien inconditionnel du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, et a été important dans sa réélection à la magistrature suprême en 2018. D’autres arrestations comme celle d’Assétou Coulibaly, de Gaoussou Diallo (Ras Dial) ont certes précédé cette dernière.

Le monde des réseaux sociaux au Mali a besoin d’être réglementé et ensuite assaini pour la sauvegarde de nos valeurs sociétales qui doivent plus que jamais servir d’exemple à l’école, en famille et au grin pour enfin se manifester sur les réseaux sociaux.

La poursuite des arrestations entamées dans ce sens permettra certainement de limiter les dégâts.

PAR KANFARY

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