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ÉCHEC DE NÉGOCIATIONS AUTOUR DE LA GRÈVE DES ENSEIGNANTS

Les syndicalistes ont boudé la signature du procès-verbal de non conciliation

Huit (8) syndicats d’enseignants qui sont : SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES et SNEC, regroupés au sein d’un collectif dénommé : Syndicats de l’Education signataires du 15 octobre 2016, ont déposé un préavis de grève en date du 21 février 2019. Pour la gestion de ce préavis de grève, une commission dite de Conciliation a été mise en place le 07 mars 2019 par Arrêté  n°2019-0527/MTFP-SG du ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions.

Après plusieurs rounds de négociations autour des dix points de revendications des syndicats, sept (7) points d’accord ont été trouvés. Au lieu de regagner les classes tout en continuant à revendiquer, les syndicalistes se sont radicalisés et ont exigé la satisfaction totale et complète des dix points. Le gouvernement a répondu que les caisses de l’Etat sont vides ! Puisque les lignes ne bougent pas, la Commission de conciliation, présidé par El hadj Issaga TRAORE, et après trois réunions les 08, 09 et 23 mars 2019, dans la salle de conférence du Ministère de l’Education Nationale, a exigé l’adoption et la signature du procès-verbal de non conciliation par les parties présentes et de la transmission d’une copie aux syndicats, qui ont boudé la cérémonie de signature, le 23 mars 2019.

Le préavis porte sur 10 points  de revendication.

A l’issue des travaux de cinq (05) commissions de négociation, suite au dépôt de cinq (05) préavis de grève, les parties sont parvenues aux conclusions suivantes : (…)

Article entier disponible dans la parution du 25 Mars 2019

PAR DABA BALLA KEITA

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