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mer. Août 5th, 2020

LE FSD EXIGE LA DÉMISSION DU PRESIDENT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE MANASSA DANIOKO

L’ETAU SE RESSERRE AUTOUR DE LA DAME DE FER

Comme tant d’autres organisations, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) a décidé de réagir par rapport aux contre-vérités de la Cour Constitutionnelle concernant les résultats définitifs du second tour des élections législatives tenu dans notre pays le 19 Avril 2020.

Du début de l’année 2020 à nos jours, le Président de la Cour Constitutionnelle, Mme Manassa Danioko est l’autorité la plus contestée au Mali. Ce sont les résultats définitifs du second tour des élections législatives qui ont mis le feu à la poudrière que les autorités n’arrivent pas à éteindre. Les contestataires pensent que leurs voix ont été annulées sur du faux afin de favoriser d’autres. Chaque jour que Dieu fait, il y a des manifestations de protestation par-ci et par-là. Ce qui empêche les autorités de dormir tranquillement. En plus de ces mouvements de colère, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) exige la démission de Mme Manassa Danioko et du ministre Boubacar Alpha Bah. 

Le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) a réagi sur l’arrêt de la Cour Constitutionnelle relatif aux résultats de l’élection des députés à travers une déclaration qui évoque que c’est avec une grande indignation que le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) a accueilli les proclamations des résultats de l’élection des députés par la Cour Constitutionnelle. Le FSD trouve que pour ne s’en tenir qu’au 2ème tour, le caractère unique de l’arrêt du 30 avril 2020, consistant en l’annulation des milliers de voix favorables aux adversaires des listes soutenues par le pouvoir, le rejet ou la non prise en compte des requêtes documentés des candidats adverses aux listes du pouvoir, a tronqué les résultats de l’élection des députés.

Selon cette organisation, c’est peu de dire que la décision de la Cour Constitutionnelle a jeté le discrédit sur cette institution, clochardisé notre démocratie et humilié davantage notre pays. Il ressort de ce document que le FSD dans de précédentes prises de positions avait fait savoir au gouvernement, à l’opinion nationale et internationale, qu’en raison du contexte sécuritaire qui continuait de se dégrader quotidiennement, du cadre juridique des élections à la fois incitatif et permissif à la fraude, qu’il était impossibilité d’organiser des élections législatives dans des conditions acceptables de transparence, de crédibilité du scrutin. Il attirait l’attention sur les conditions sécuritaires, le fichier électoral, l’absence de l’administration dans de nombreuses localités etc. Pour le FSD, malgré ses appels et mises en garde, c’est dans un déni permanent de réalité que le gouvernement a décidé (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU VENDREDI 08 MAI 2020

Tougouna A. TRAORE

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