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ven. Nov 27th, 2020

LES RECTEURS DES CINQ UNIVERSITÉS PUBLIQUES DU MALI FACE À LA PRESSE ,LE VENDREDI DERNIER

LA MISE A L’ÉCART DE L’AEEM DANS LA GESTION DES PARKINGS ET SA SUSPENSION DANS TOUS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES SUGGÉRÉES

Les agissements non honorables de certains Étudiants sur la «Colline du Savoir» ont poussé les Recteurs de cinq (05) Universités publiques à souhaiter la prise de mesures draconiennes  pour le bannissement de la  violence dans l’espace scolaire.

Ainsi, en conférence de presse, le samedi 24 octobre dernier,   dans la salle de conférence de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB), les Recteurs ont préconisé la mise à l’écart de l’AEEM  dans  les gestions des parkings et des  lits  du campus conformément  aux recommandations  du forum National  de 2018  sur la violence scolaire. Les recteurs  préconisent dans le même contexte, la suspension de toutes les activités de l’AEEM à l’Université comme dans les autres établissements.

Depuis plusieurs années, la «Colline du Savoir» connaît des périodes de  bain de sang  à cause des rivalités entre clans   d’Étudiants pour le contrôle de L’AEEM. Une association qui est devenue par la force des choses  un Groupement d’Intérêt Économique (GIE), à travers les actes qu’elle pose. Dans une déclaration lue par le Professeur Moussa DJIRÉ, Recteur de USJPB,  les recteurs estiment que la situation   de violence n’est pas du tout propice à l’apprentissage, à la transmission de a connaissance. «Nous avons tenu à  exprimer publiquement notre ressenti et adresser une déclaration aux plus hautes autorités de notre pays à travers l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique

Les Recteurs ont attiré l’attention des plus hautes autorités du pays sur le fait que ‘‘les violences sont devenues endémiques  dans leurs  différentes structures.’’

À ce jour, ajoutent-ils,  «les pistolets artisanaux, les machettes, les marteaux, les gaz ont  remplacé les stylos et les livres et  le crépitement des balles, le recours des loubards qui n’ont aucune attache avec les universités sont les réalités du terrain».

Les Recteurs de rappeler que les Universités ne sont pas des champs de bataille. ’‘Sommes-nous avec des étudiants ou avec des terroristes ? Le constat est hallucinant. Citons quelques faits. Pour ne pas remonter très loin.  En 2012, avec en prime une dizaine de blessés graves.

Mardi (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LE « NOUVEL HORIZON » DU LUNDI 26 OCTOBRE 2020

Par Mahamane TOURÉ – NOUVEL HORIZON

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