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LES TRANSPORTEURS EN COLERE CONTRE LES ENSEIGNANTS GREVISTES

Il faut interdire les marches pour éviter le pire.

Il est grand temps que les autorités prennent des mesures appropriées pour interdire toute marche, surtout en cette période de l’épidémie de la maladie à coronavirus. Si les transporteurs sont remontés contre les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 qui refusent d’enseigner leurs enfants, ils ne gobent pas leurs marches incessantes qui les empêchent d’avoir leurs recettes.

Les différents efforts tendent à redevenir du néant suite à une nouvelle série de grèves des enseignants qui a débuté le 16 décembre 2019 sur une nouvelle et seule revendication: l’application de l’Article 39 de la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. Les syndicalistes défendent cette loi les yeux fermés. 

Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 et leurs militants sont désormais entre mille feux. Ils ne sont pas en odeur de sainteté avec les plus hautes autorités, surtout celles en charge de l’éducation. Tout  de même, plusieurs parents qui voient leurs enfants à la maison n’apprécient pas leur manière de faire, car ils refusent de faire des concessions en cette période cruciale où la grande part  du budget est consacrée aux efforts de guerre. 

 Les différentes manifestations dans le District de Bamako perturbent fortement la circulation. Ce qui constitue plus qu’un désagrément pour les usagers de la circulation, surtout les chauffeurs de taxis, de sotramas et les conducteurs de tricycles qui sont tenus par des obligations de recettes journalières. Les acteurs de ce secteur estiment que les marches des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 qui perturbent la circulation jouent considérablement sur leurs revenus journaliers. Les conducteurs avec lesquels nous avons échangé sont sans ambages :  (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU JEUDI 19 MARS 2020

Tougouna A. TRAORE

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