POUR UNE HARMONISATION DES ACTIVITÉS ECONOMIQUES TRANSFRONTALIERES

Pendant quatre jours, le Comité ministériel de coordination de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a fait des propositions pour apporter une réponse coordonnée à la lutte contre le coronavirus et examiner la possibilité d’une réouverture harmonisée et progressive des frontières terrestres, aériennes et maritimes pour la restauration des activités économiques transfrontalières.

En particulier pour le personnel humanitaire, les fournitures et équipements médicaux et biens essentiels à la lutte contre la pandémie de COVID-19. La séance était présidée par le ministre nigérian de l’Aviation, le Sénateur Hadi Sirika. À l’issue de la visioconférence du comité ministériel de Coordination des Transports, de la Logistique et du Commerce de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), un communiqué a été publié sur le site Internet dudit comité qui articule, sur la base des données sanitaires sur l’évolution de la pandémie et des mesures fiscales appropriées de la part des gouvernements, pour soutenir la mise en œuvre des lignes directrices.

L’objectif de la réunion était de discuter et de convenir d’une réponse régionale bien coordonnée pour l’ouverture de corridors de transport et de commerce transfrontaliers pour la circulation immédiate de fournitures et d’équipements médicaux humanitaires, de biens essentiels et de personnes dans la lutte contre la pandémie dans la région; et l’ouverture progressive et coordonnée des frontières terrestres, aériennes et maritimes en vue d’accompagner le processus de relance des activités économiques transfrontalières. Après leurs délibérations des 12 et 16 juin, ils ont proposé une approche en trois phases qui devrait être d’abord validée par la conférence des Chefs d’État et de gouvernement de ladite organisation.

Pour cela, ils préconisent dans un premier temps, l’ouverture des transports intérieurs aériens et terrestres au sein des États membres de la CEDEAO. La deuxième phase prône l’ouverture des frontières terrestres et aériennes entre les États membres de l’organisation sous-régionale, afin de permettre la libre circulation des biens et des personnes sur la base de l’application stricte des lignes directrices proposées pour l’harmonisation et la facilitation des échanges, le commerce et les transports frontaliers dans la région de la CEDEAO. La troisième étape est relative à l’ouverture des frontières aériennes et terrestres vers d’autres pays ayant des niveaux bas et contrôlés (selon les classifications de l’OMS) des taux de contamination à la COVID-19.

« Cette phase devrait intervenir à la suite d’un examen de l’évolution de la pandémie de COVID-19 dans les États membres respectifs », insiste le communiqué.

La réouverture des (…)

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Aïcha CISSE

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