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VIOLENCES CONTRE LES RÉFUGIES MALIENS DU BURKINA FASO

Le Silence coupable du Gouvernement malien

Comme nous vous le rapportions dans une de nos précédentes livraisons, des réfugiés maliens du camp de Mentao ont accusé des éléments de l’armée Burkinabé de les avoir tabassés camp Mentao. Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) qui a condamné l’acte    s’est penché sur un rapport qui serait de l’organe des Nations Unies pour les Réfugiés. Le CSDM a demandé aux plus hautes autorités des deux pays notamment le Burkina Faso et le Mali de ‘’prendre très rapidement des mesures afin de sécuriser les camps et que les maliens réfugiés ne soient plus victimes de stigmatisation dans ce pays d’accueil ainsi qu’en Mauritanie, l’Algérie et le Niger’’. De l’annonce de cet incident le 2 mai dernier à au moment où nous mettions cet élément sous presse, le Gouvernement malien n’a pas encore officiellement réagi.

Dans le rapport de du HCR sur cet incident et qui a fait le tour des réseaux sociaux, il ressort que l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, condamne les violences qui auraient été commises ce 2 mai par les forces de sécurité contre des réfugiés maliens, dans le camp de Mentao, faisant 32 blessés parmi les réfugiés. ‘’Le camp, qui abrite 6 500 réfugiés, est situé dans la région du Sahel, l’une des plus instables du Burkina Faso, à la frontière avec le Mali’’.
Selon les témoignages de réfugiés rapportés dans ce document attribué au HCR, les forces de sécurité sont entrées dans le camp, à la recherche d’individus armés impliqués dans une attaque contre des soldats, plus tôt dans la journée. Un soldat a été tué et un autre est porté disparu.
Les forces de sécurité ont pénétré dans le camp et procédé à une recherche porte-à-porte, et selon les témoignages, forçant les hommes et les garçons à sortir avant de les frapper à coups de matraque, ceinturon et corde. Les réfugiés se sont vus accuser de complicité à l’égard des assaillants non-identifiés et ordonner de quitter le camp dans les 72 heures, sous peine de mort.
« De tels actes de la part (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU MERCREDI 06 MAI 2020

Mahamane TOURE

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